J'écoute ceci*But now you know
That I am cold
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Je marchais, il faisai sombre, je n'y voyais rien. La brume était épaisse et m'empéchais même de voir mes propres pied. Au loin, une lumière. Elle m'aveuglait, m'horrifiait. Je ne voulait plus avancé. Mais quelque chose m'y poussait. Comme celle d'atteindre quelque chose de rassurant. Je savais que tu allais m'attendre près de la lumière. Je savais que tu allais me prendre dans tes bras une fois rendu au bout, au bout de tout. Pourtant, j'avais mal aux jambes, j'avais mal depuis le temps que je courais. Je courais depuis des heures, des journée entière peut-être, je sais pas. La lumière ne faisais que rétrécir, j'allais me retrouver dans le noir, le noir total. Il ne fallait pas qu'elle disparaîsse, il fallait que je m'y rende, tu m'y attendais, quand même. Je le savais, je le sentais. Et puis, je t'ais vu, ton pâle visage. J'ai couru de plus en plus vite, j'ai crié et crié. Je criais ton nom, j'étais tellement heureux. Je pleurais, mes jambes était molles, j'avais pourtant l'impression de flotter. Tu me souriais, ton visage s'éluminais de plus en plus. Tu était la lumière, ma lumière. D'un coup tu as éclairé toute la pièce, l'énorme pièce dont on ne voyais plus les bouts. Tu étais beau, tu étais là. Tu m'as ouvert tes bras, en me murmurant quelque chose que je ne comprenais pas, je ne t'entendais pas, plus. Tout était sourd, ton visage m'absorbais. Tu comblais mon manque, mon coeur était remplis, remplis de cette chose qu'on ne peut expliquer. Cette chose, ce sentiment qui te tiens en vie. Je m'approchais de plus en plus. Tu marmonait encore, mais je m'en foutait, tu était là, tu me sourais et m'invitais à retrouver tes bras. Pour la première fois je pleurais de joie pour toi, ça fais tellement de bien. Puis, avant même que je ne puisse te toucher, que tu ne me prennes dans tes bras, avant que je ne te serre contre moi, ton sourire disparu, en même temps que toi. Disparu, en poussière, comme un mirage, un miracle. Je tombai, à genoux, là où tu étais. Ma bouche était ouverte, mais rien ne sortai. Je n'y comprenais rien, je te cherchais même si je le savais que tu n'étais plus là, je le sentais.
Je me relevai regardant partout autour de moi. Il fait noir, je vois peu. Autour de moi, je ne vois que des pauteau de signalisation indiquantt L'avenue 67. Ils y en avait partout, c'était comme une forêt. Me faufilant entre les pauteaux je criais ton nom, juste ton nom. Longtemps après je m'éffondra. Tu étais vraiment partis.
C'est en sursaut, en sueur que je me reveilla. Mon coeur battait à m'en défoncer la poitrine. J'avais chaud, terriblement chaud. Dehors, il faisais noir. Ma tête tournait, j'avais mal au coeur. Je serra ma mains sur ma poitrine, j'avais tellement mal.
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Arrgh*..
Mon souffle était court, mais mon coeur ralentissait, ma tête ne tournait plus, ma souffrance se soulageait un peux. Je regarda le candran indiquant 4h48. Je me leva pour aller à la salle de bain. J'ouvris le robinet et me lava la visage. C'en était trop. Comment je pourrais supporter ça encore longtemps? J'pourrais pas tenir à me reveiller presque chaque nuit, à la même heure pour lui.
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J'en peux plus* Dis-je devant mon mirroir
Rêver la même chose, encore et encore. Une putain de routine juste pour lui. J'lemmerde, j'ai plus besoin de ça. J'lemmerde, j'vais pas pourrir pour lui.
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J't'emmerde, j't'emmerde.. * J'en veux plus d'cette vie, j'en veux plus de cette merde. Je veux tout oublié, toi et tes mensonges, toi et ma souffrance, toi et moi. J'veux plus que mon coeur t'apartiennes si t'es loin comme ça, j'ne veux plus qu'il souffre sans savoir si tu es encore en vie. Tu sais ça fais combien de temps? Moi je le sais, moi je le sais tellement.
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Je compte chaque putain de secondes sans toi*Ce sont les plus longue de toute ma vie. Elle me gruge mon temps, mon âme, ma vie. Je n'est que d'âme et de coeur que pour toi. Je n'en est même plus pour moi. Tu sais, quand tu étais au moin, mon coeur, je pouvais te le donner. Je pouvais te donner mon âme, mon corps, tout se que tu voulais. De toute manière, tu aurais combler tout ces manques. Mais maintenant que tu tes poussé, tes partis avec tout ce que j'avais. Et je fais quoi moi, pour combler tout ça, si tu n'es plus là? J'utilise quoi? L'espoir, cet horrible sentiment qui me tiens encore en vie. Je veux vivre de d'autre chose, tu comprend? Tu m'en voudrais, si moi aussi je passais à autre chose?
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Ça m'étonnerais *De toute manière tu la bien fais toi, si facilement en plus. Depuis cette nuit, ou tu t'es poussés, sans remord, sans regret, sans même me dire pourquoi. T'es partis sans me dire si tu reviendrais. T'es partis sans me dire que tu m'aimais. T'es partis en ne me laissais que ton regard, tes lèvres, ton visage. Je ne vis que de ça.
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Juste de ça * Répétais-je.
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Je n'en peux plus, tu le comrpend ça?! Criais-je
Je ne veux plus, C'EST FINI. Je veux tout quitter, JE NE VEUX PLUS DE TOI. Je ne veux plus de moi! Je ne veux plus de rien! J'NE VEUX PLUS QUE TU ME CONTROLES, QUE TU SOIS ROI DE TOUTE MES PENSÉES ET SENTIMENTS. Je veux vivre une vie, et RIEN D'AUTRE. Vas-t-en, PARS. Je ne veux plus JAMAIS te REVOIRE, JE NE VEUX PLUS JAMAIS QUE TU ME FASSES SOUFFRIR. Je veux T'OUBLIER. Je veux te DETESTER. Je veux T'TUER. VAS-T-EN,NE REVIENS JAMAIS. Pars de ma tête , de mes penser de mon corps. Tu me possèdes tou entié, et tu n'es même plus là! LAISSE MOI TRANQUILLE, LAISSE MOI TRANQUILLE!* D'un coup, mon poing fracassa violament mon mirroir, me coupant le poignet. Le sang tachais déjà ma salle de bain blanche. Je m'effondra par terre, de douleur. Le sansg coulait sans s'arrêter, j'avais mal, tellement mal. Je pris la serviette qu'il y avait d'accrocher sur la porte, et enveloppa mon poignet avec, espérant arrêter l'hémoragie rapidement. Qu'est-ce que je fais, qu'est-ce que je deviens? Je suis fou.
Tu vas me tuer