Prologue

Prologue
C'est bien simple.
Ici, tu n'as qu'a me dire si tu veux bien lire mon histoire.
& alors, je note, et te préviens.
Bonne lecture ♥

N'oubliez pas, s'il-vous-plaît








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Sur l'avenue 67 ;
La neige tombait, 3h37 am. La nuit était sombre, froide, rassurante, comme je les aimes. Je marchais, mais j'igniorais pourquoi. Javançais sans savoir où j'allais. Je pensais à tout sauf à toi. À tout sauf à ça. À tout sauf ; à rien finalement. Mes pas craquaient sur la neige, laissant mon passage, déjà à moitié ensevelie sous la neige. Ma présence ici est éphèmère, et j'en suis bien conscient. Et j'en suis plutôt soulagé. On ne s'adapte jamais parfaitement à la solitude, même si on la toujours vécu. On rêve en silence qu'un jour, quelqun la brisera. Que ces nuits sombres ne deviennent que de vieux souvenirs que l'on prefère oubliés, parce qu'à se moment de toute manière, ces nuits sombres se passerai avec toi. Le vent serait froid, mais nous nous blottirions, l'un contre l'autre. Les moments durs? Tout le monde le sait que c'est plus facile à deux, voyons. Rire seul est moche. Rire avec quelqun est bien, rire avec quelqun qu'on aime, c'est magique. J'voudrais que ça change. Je voudrais rire avec quelqun que j'aime, partager le poid des épreuves avec toi, je voudrais qu'tu me réchauffe quand j'ai froid. Sur l'avenue 67, je rêve. Viens, je t'attend.




# Posté le mercredi 27 mai 2009 20:59

Modifié le dimanche 31 mai 2009 21:26



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Jonh, un autre verre s'te plais*

C'est ton troisième, Bill*

La ferme, je veux un autre verre*



3h37, Jonh prépare un autre verre, son quatrième. Le seul client ; Bill. Fidèle à son triste poste de soulon. Il n'a plus la force de rien faire excepté oublier. Son passe temps? Les vendredis, ici, au piteu bar CHEZ JONH. Depuis trois ans, il vit d'alcool et de souvenirs. L'alcool servant à tué les souvenirs qui le tienne encore en vit, espérant plus que tout qu'ils reviendront, qu'ils redeviennent réels. Il vit finalement d'espoir de revivre ces souvenirs qui le font souffrir et qu'il tente de faire disparaître grâce à l'alcool. Un cercle visieu. Un cercle qui ne fini plus de finir. ll cale son quatrième verre, avant que Jonh ne lui mente qu'il doit fermer. Bill se lève en titubant, prend son manteau et sort. Il frappe la neige pour se créer un passage. Aucune voiture, aucun bruit. Les lumières éclairants le passage sont ensevelies sous la neige. Il traverse, et s'arrête en pleins milieu de la rue. Tout est noir, la neige tombe, créant des taches blanches un peux partout. Les lumières des maisons crée un genre de tunnel lumineux, loin, très loin là-bas. Tout autour semble dessiné, tout est noir, les taches que crées les lumières semblent fausses. Le panneau indiquant avenue67 disparait. Bill s'avance, tranquillement, les yeux fixes. Il met un pied sur le trottoir, puis deux. Il ne veut pas se souvenirs, ne veut pas recommencer. Il veut que sa parte, il veut que sa disparaîsse. La rage se mélange à ces larmes. Il voudrait exploser en milles morceaux, comme ça aucune chance de survie. Il voudrait crier pour qu'il puisse l'entendre. Il voudrait le supplier de revenir. Depuis trois ans qu'il l'apelle. Putain, ça ne se peut pas être sourd comme ça.
Les mains accrochées à sa tête, Bill n'en peut plus.

REVIENT, REVIIIEENT. PUTAIN D'CONNARD COMMENT T'AS PU PARTIR, VAS TE FAIRE FOUTRE! *

Il reprend son souffle, la rage à l'âme, la peine au coeur, Bill attend; attend une réponse. Attend que quelqun vienne. N'importe qui. Qu'ont l'entende. Que quelqun le ramène. Qu'il revienne. Qu'il l'entende.

Répondez.. * Gémit-il.

Lasse, découragez, délaissé. Il remet ses mains dans les poches de son manteau, soupire une dernière fois, et continue vers chez lui.



Toujours la même chose, la même souffrance
Cause i've been waiting for a miracle



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Bon, désolé, c'est très court je sais.
La suite sera beaucoup plus longue, et ne vous en faites pas
si vous ne comprenez rien, c'est normal, l'histoire se developpera peu à peu.

Bisou

Sarah


# Posté le jeudi 28 mai 2009 21:16

Modifié le dimanche 31 mai 2009 17:47

J'écoute ceci*
But now you know
That I am cold



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Je marchais, il faisai sombre, je n'y voyais rien. La brume était épaisse et m'empéchais même de voir mes propres pied. Au loin, une lumière. Elle m'aveuglait, m'horrifiait. Je ne voulait plus avancé. Mais quelque chose m'y poussait. Comme celle d'atteindre quelque chose de rassurant. Je savais que tu allais m'attendre près de la lumière. Je savais que tu allais me prendre dans tes bras une fois rendu au bout, au bout de tout. Pourtant, j'avais mal aux jambes, j'avais mal depuis le temps que je courais. Je courais depuis des heures, des journée entière peut-être, je sais pas. La lumière ne faisais que rétrécir, j'allais me retrouver dans le noir, le noir total. Il ne fallait pas qu'elle disparaîsse, il fallait que je m'y rende, tu m'y attendais, quand même. Je le savais, je le sentais. Et puis, je t'ais vu, ton pâle visage. J'ai couru de plus en plus vite, j'ai crié et crié. Je criais ton nom, j'étais tellement heureux. Je pleurais, mes jambes était molles, j'avais pourtant l'impression de flotter. Tu me souriais, ton visage s'éluminais de plus en plus. Tu était la lumière, ma lumière. D'un coup tu as éclairé toute la pièce, l'énorme pièce dont on ne voyais plus les bouts. Tu étais beau, tu étais là. Tu m'as ouvert tes bras, en me murmurant quelque chose que je ne comprenais pas, je ne t'entendais pas, plus. Tout était sourd, ton visage m'absorbais. Tu comblais mon manque, mon coeur était remplis, remplis de cette chose qu'on ne peut expliquer. Cette chose, ce sentiment qui te tiens en vie. Je m'approchais de plus en plus. Tu marmonait encore, mais je m'en foutait, tu était là, tu me sourais et m'invitais à retrouver tes bras. Pour la première fois je pleurais de joie pour toi, ça fais tellement de bien. Puis, avant même que je ne puisse te toucher, que tu ne me prennes dans tes bras, avant que je ne te serre contre moi, ton sourire disparu, en même temps que toi. Disparu, en poussière, comme un mirage, un miracle. Je tombai, à genoux, là où tu étais. Ma bouche était ouverte, mais rien ne sortai. Je n'y comprenais rien, je te cherchais même si je le savais que tu n'étais plus là, je le sentais.
Je me relevai regardant partout autour de moi. Il fait noir, je vois peu. Autour de moi, je ne vois que des pauteau de signalisation indiquantt L'avenue 67. Ils y en avait partout, c'était comme une forêt. Me faufilant entre les pauteaux je criais ton nom, juste ton nom. Longtemps après je m'éffondra. Tu étais vraiment partis
.

C'est en sursaut, en sueur que je me reveilla. Mon coeur battait à m'en défoncer la poitrine. J'avais chaud, terriblement chaud. Dehors, il faisais noir. Ma tête tournait, j'avais mal au coeur. Je serra ma mains sur ma poitrine, j'avais tellement mal.

-Arrgh*..

Mon souffle était court, mais mon coeur ralentissait, ma tête ne tournait plus, ma souffrance se soulageait un peux. Je regarda le candran indiquant 4h48. Je me leva pour aller à la salle de bain. J'ouvris le robinet et me lava la visage. C'en était trop. Comment je pourrais supporter ça encore longtemps? J'pourrais pas tenir à me reveiller presque chaque nuit, à la même heure pour lui.

-J'en peux plus* Dis-je devant mon mirroir

Rêver la même chose, encore et encore. Une putain de routine juste pour lui. J'lemmerde, j'ai plus besoin de ça. J'lemmerde, j'vais pas pourrir pour lui.

-J't'emmerde, j't'emmerde.. *

J'en veux plus d'cette vie, j'en veux plus de cette merde. Je veux tout oublié, toi et tes mensonges, toi et ma souffrance, toi et moi. J'veux plus que mon coeur t'apartiennes si t'es loin comme ça, j'ne veux plus qu'il souffre sans savoir si tu es encore en vie. Tu sais ça fais combien de temps? Moi je le sais, moi je le sais tellement.

-Je compte chaque putain de secondes sans toi*

Ce sont les plus longue de toute ma vie. Elle me gruge mon temps, mon âme, ma vie. Je n'est que d'âme et de coeur que pour toi. Je n'en est même plus pour moi. Tu sais, quand tu étais au moin, mon coeur, je pouvais te le donner. Je pouvais te donner mon âme, mon corps, tout se que tu voulais. De toute manière, tu aurais combler tout ces manques. Mais maintenant que tu tes poussé, tes partis avec tout ce que j'avais. Et je fais quoi moi, pour combler tout ça, si tu n'es plus là? J'utilise quoi? L'espoir, cet horrible sentiment qui me tiens encore en vie. Je veux vivre de d'autre chose, tu comprend? Tu m'en voudrais, si moi aussi je passais à autre chose?

-Ça m'étonnerais *

De toute manière tu la bien fais toi, si facilement en plus. Depuis cette nuit, ou tu t'es poussés, sans remord, sans regret, sans même me dire pourquoi. T'es partis sans me dire si tu reviendrais. T'es partis sans me dire que tu m'aimais. T'es partis en ne me laissais que ton regard, tes lèvres, ton visage. Je ne vis que de ça.

-Juste de ça * Répétais-je.

-Je n'en peux plus, tu le comrpend ça?! Criais-je Je ne veux plus, C'EST FINI. Je veux tout quitter, JE NE VEUX PLUS DE TOI. Je ne veux plus de moi! Je ne veux plus de rien! J'NE VEUX PLUS QUE TU ME CONTROLES, QUE TU SOIS ROI DE TOUTE MES PENSÉES ET SENTIMENTS. Je veux vivre une vie, et RIEN D'AUTRE. Vas-t-en, PARS. Je ne veux plus JAMAIS te REVOIRE, JE NE VEUX PLUS JAMAIS QUE TU ME FASSES SOUFFRIR. Je veux T'OUBLIER. Je veux te DETESTER. Je veux T'TUER. VAS-T-EN,NE REVIENS JAMAIS. Pars de ma tête , de mes penser de mon corps. Tu me possèdes tou entié, et tu n'es même plus là! LAISSE MOI TRANQUILLE, LAISSE MOI TRANQUILLE!*

D'un coup, mon poing fracassa violament mon mirroir, me coupant le poignet. Le sang tachais déjà ma salle de bain blanche. Je m'effondra par terre, de douleur. Le sansg coulait sans s'arrêter, j'avais mal, tellement mal. Je pris la serviette qu'il y avait d'accrocher sur la porte, et enveloppa mon poignet avec, espérant arrêter l'hémoragie rapidement. Qu'est-ce que je fais, qu'est-ce que je deviens? Je suis fou.

Tu vas me tuer


# Posté le dimanche 31 mai 2009 17:46

Modifié le dimanche 31 mai 2009 21:17